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Jorge
CATERBETTI

artiste

Activités / CV

Artiste conceptuel, professeur à l’Université de Buenos Aires ainsi qu’au National College of Arts, je vis et travaille à Buenos Aires en Argentine. Formé avec Marcelo Bonevardi, j’ai développé un intérêt particulier pour l’imaginaire Précolombien, influencé par l’univers de la Sensitive Geometry school. J’ai aujourd’hui une grande expérience dans l’utilisation des pigments aborigènes ainsi que dans le procédé ancien de la fabrication manuelle du papier. Je travaille donc avec un matériel fragile que je brûle et perce afin d’obtenir un nouvel effet esthétique aussi bien dans la forme que dans la couleur. Au cours des années 90, j’ai engagé un travail de performances artistiques ainsi que d’installations expérimentales qui combinent technologie et philosophie.
Certaines de mes oeuvres ont à voir avec la critique politique et sociale : Todo lo que reluce es oro (Tout ce qui brille est d’or), Primera Bodega Jurisprudencial (Premier Domaine Viticole Jurisprudentiel), La manija (La poignée), 30.001 cazador furtivo (30.001 braconnier) et la performance théâtrale Milagro de Resurrección (Miracle de Résurrection) en hommage à Léonie Duquet, nonne française disparue. Depuis 2004, j’ai mis en place de courts comme d’approfondis LMS : Anhua/Amanecer (Anhua/Aube), Heredios, toda la razón (Heredios, toute la raison), Máquina elevadora de almas pesadas (Machine élévatrice pour âmes lourdes), Hombre Visible, etc. En 2011, mon projet THUMOS (Coeur – Impulsion) est le lauréat de la septième édition du prix MAMbA/Fundación Telefónica, d’Art et Nouvelles Technologies. Mes œuvres sont exposées à travers le monde, et présentes dans des collections privées comme Maison Particulière en Belgique, Posada-Copano au Chili, Batho en France.


GREENCARPET - installations, performance
Greencarpet est un triptyque qui interroge la dimension sociale de l’Anthropocène en dénonçant les formes de l'esclavage moderne (tapis confectionné avec les rescapés d'un ancien atelier textile clandestin). Il parle et fait parler du contexte politique latino-américain actuel - Brésil, Équateur, Bolivie, Chili, Argentine, Colombie, Vénézuela et Amérique centrale - et ce qu'il révèle du rapport catastrophique des politiques aux différentes ressources.

# Journée Anti-Célébrité (Huella Verde : Anticelebrity Day) - Performance le samedi 1er février de 14h à 17h. Tapis rouge se transformant avec les empreintes de peinture verte faites avec des chaussures usagées par les publics présents. Ils pourront faire des selfies, qui projetés sur le tapis se mêleront avec la transposition d’images de célébrités.

# Origines (Huella originaria) - Installation du 27 janvier au 2 février. Tapis hommage aux peuples indigènes d'Amérique et en particulier aux communautés andines. Il représente le drapeau indigène (wiphala), tissé à Buenos Aires par les migrants originaires de ces communautés andines et sera installé au sol sur une wiphala naturelle réalisée en terre avec des pigments de couleur.

# L’incertitude des sentiers artificiels – Antropoceano (Huella reciclada – Antropoceano : La incertidumbre de los senderos artificiales) - Installation dans l'exposition. Installation associant des ancres et bouteilles en plastique suspendues sur un tapis en plastique recyclé.


Crédit photo : DR